Paskal Rainville soulignera la sortie de son premier roman le 8 juin au Café de la Brûlerie, à Granby, de 15 heures à 21 heures.
Photo: Ugo Giguère
Paskal Rainville a joint récemment les rangs de la confrérie des auteurs avec la sortie de son tout premier roman «Le mystère de la rose noire». Le thriller policier fantastique raconte le récit de Tom Fisher, enquêteur chevronné à la Sûreté du Québec, appelé à enquêter sur une histoire de cadavres retrouvés près du Fleuve Saint-Laurent. Une intrigue policière qui mènera le lecteur jusqu'en Gaspésie.
Paskal Rainville a amorcé son projet d'écriture en 2002 par pur plaisir. Ardent supporteur du célèbre romancier Stephen King, l'auteur de 34 ans s'est lancé un défi personnel de rédiger un premier roman. «J'ai entrepris l'écriture mon livre pour le fun; une page à la fois. L'écriture a toujours fait partie de ma vie. J'ai besoin de créativité», indique l'auteur.
Effectivement, la créativité déborde chez ce jeune homme à l'emploi d'IBM Bromont. Quelques années auparavant, il a été à la tête d'une formation métal «Mass Murder» jusqu'en 2001. «J'ai composé plusieurs chansons pour le groupe et à la fin de mon association avec mes quatre amis, le goût de l'écriture m'est revenu», note-t-il.
Un beau «trip»
Paskal Rainville a vécu que pour son roman «Le mystère de la rose noire» pendant quelques années. «Durant deux ans, j'ai écrit tous les jours et j'ai mis le projet de côté pour entreprendre des études. Après l'obtention de mon diplôme, j'ai commencé à réécrire avec l'idée de publier mon livre. En cours de route, je remettais des passages à des amis, des proches et à des collègues de travail que je ne connaissais pas pour obtenir leurs impressions. Leurs commentaires m'ont obligé à réécrire des chapitres et à ajouter de la profondeur à mon roman et c'est tant mieux. J'ai vécu un beau trip durant cette période de ma vie», avoue M. Rainville.
Sans formation littéraire, l'auteur a réussi à compléter son oeuvre de 380 pages avec beaucoup de fierté. «Dans mon cas, écrire un premier roman a été un jeu essai-erreur. J'ai appris à maîtriser la langue française en écrivant mon livre. Un vrai cours de français de cinq ans», dit-il en riant.
Le long processus rédactionnel étant terminé, Paskal Rainville est partie à la recherche d'un éditeur. Après maintes tentatives, l'auteur a reçu finalement un coup de fil de la Fondation littéraire Fleur de lys. La maison d'édition en ligne sur Internet donne la chance à de nouveaux romanciers de se faire connaître auprès du public québécois. «Publier mon roman a été une délivrance et un deuil à la fois. On s'investit tellement dans un tel projet. Le mystère de la rose noire amène le lecteur dans un monde imaginaire qui nous sort de notre quotidien. C'était important pour moi de faire vivre les émotions des personnages aux lecteurs», déclare l'auteur.
Paskal Rainville soulignera la sortie de son premier roman le 8 juin au Café de la Brûlerie, à Granby, de 15 heures à 21 heures.
Vos commentaires sur cet article
2 commentaires / Ajouter un commentaire
Un jour la vie t'amènera sur une longue route et tu comprendras qu'il faut parfois souffrir pour mieux se rendre compte que notre chemin que nous suivions n'était pas le bon. L'écriture est un bon passe-temps
Un ami
Un jour la vie t'amènera sur une longue route et tu comprendras qu'il faut parfois souffrir pour mieux se rendre compte que notre chemin que nous suivions n'était pas le bon. L'écriture est un bon passe-temps et il faut parfois écrire sur soit et notre vie pour cheminer vers la vérité.
La vie est parfois difficile pour bien des gens. La méchanceté et me mensonge existe souvent chez des personnes que nous cotoyons chaque jour. Il faut apprendre à bien connaître les gens avant de leur confier notre confiance.
J'aime ton écriture et ton travail chez IBM est un plus pour toi. Nous sommes des créatures humaines mais sans la FOI nous sommes rien!
Au plaisir de lire ton prochain livre.
Un ami de la lecture
Êtes-vous favorable au projet d'exploration des gaz de schiste dans la région?